{"id":5143,"date":"2026-06-09T10:52:00","date_gmt":"2026-06-09T08:52:00","guid":{"rendered":"https:\/\/ghetool.eu\/?post_type=course&#038;p=5143"},"modified":"2026-06-09T11:52:04","modified_gmt":"2026-06-09T09:52:04","slug":"partie-5-reponses","status":"publish","type":"course","link":"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/partie-5-reponses\/","title":{"rendered":"Partie 5 : R\u00e9ponses"},"content":{"rendered":"<p>Dans ce chapitre, nous vous fournirons les r\u00e9ponses \u00e0 la question pos\u00e9e \u00e0 la fin de chaque chapitre de la cinqui\u00e8me partie du cours.<\/p>\n<div class=\"note\">Pour tirer le meilleur parti de ce cours de conception, nous vous conseillons vivement d'essayer de r\u00e9soudre ces questions par vous-m\u00eame avant de consulter les solutions propos\u00e9es ici.<\/div>\n<div class=\"note\">Veuillez noter que, la conception des champs de forage g\u00e9othermiques \u00e9tant une t\u00e2che assez complexe, il n'y a parfois pas de r\u00e9ponse d\u00e9finitive. Les solutions que nous proposons ici sont notre interpr\u00e9tation des questions, mais cela ne signifie pas n\u00e9cessairement que d'autres solutions ne seraient pas valables.<\/div>\n\n\n\n<\/p>\n<p><iframe title=\"Partie 5 : R\u00e9ponses\" width=\"800\" height=\"450\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/6j3sN_cbnQ8?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>\n\n<h2>Question 1.1<\/h2>\n<p><i>(Aller \u00e0 la page <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/aspects-thermiques-du-tube-en-u-simple-ou-double\/\">question initiale<\/a>)<\/i><\/p>\n<blockquote><p>Toutes choses \u00e9tant \u00e9gales par ailleurs, quel serait l'effet du diam\u00e8tre du trou de forage sur la question du tube en U simple ou double ? Supposons que les tuyaux restent centr\u00e9s \u00e0 la moiti\u00e9 du rayon du trou de forage.<\/p><\/blockquote>\n<p>Le rayon du trou de forage influence la r\u00e9sistance thermique entre la paroi du tuyau et la paroi du trou de forage. Au fur et \u00e0 mesure que le diam\u00e8tre du trou augmente, le transfert de chaleur vers la paroi du trou devient moins efficace. Cet effet peut \u00eatre observ\u00e9 dans le graphique ci-dessous.<\/p>\n<figure id=\"attachment_5146\" aria-describedby=\"caption-attachment-5146\" style=\"width: 640px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-5146 size-full\" src=\"https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Influence-borehole-radius.png\" alt=\"Influence du diam\u00e8tre du trou sur la r\u00e9sistance thermique effective du trou.\" width=\"640\" height=\"480\" srcset=\"https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Influence-borehole-radius.png 640w, https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Influence-borehole-radius-300x225.png 300w, https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Influence-borehole-radius-16x12.png 16w\" sizes=\"(max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-5146\" class=\"wp-caption-text\">Influence du diam\u00e8tre du trou sur la r\u00e9sistance thermique effective du trou.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Dans le graphique ci-dessus, deux diam\u00e8tres de forage ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s : 120 mm (avec une distance correspondante entre le centre du tube et le centre du trou de 30 mm) et 180 mm (avec une distance correspondante de 45 mm). Il est clair que le plus grand diam\u00e8tre entra\u00eene une plus grande r\u00e9sistance du trou de forage, car la chaleur doit parcourir une plus grande distance pour atteindre la paroi du trou. Cet effet est plus prononc\u00e9 pour un tube en U simple que pour un tube en U double.<\/p>\n<div class=\"advanced\">Le rayon du trou de forage affecte \u00e9galement les fonctions g et, par cons\u00e9quent, le comportement \u00e0 long terme de la temp\u00e9rature du trou de forage. Pour des r\u00e9sistances de forage identiques, un diam\u00e8tre de forage plus grand entra\u00eene des valeurs de fonction g plus faibles et permet donc de mieux g\u00e9rer un d\u00e9s\u00e9quilibre entre l'extraction et l'injection. De mani\u00e8re \u00e9quivalente, pour une r\u00e9sistance de forage identique, un diam\u00e8tre de forage plus grand entra\u00eene une longueur totale de forage plus courte.<\/div>\n<h2>Question 1.2<\/h2>\n<p><i>(Aller \u00e0 la page <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/aspects-thermiques-du-tube-en-u-simple-ou-double\/\">question initiale<\/a>)<\/i><\/p>\n<blockquote><p>En raison d'un d\u00e9bit variable, la r\u00e9sistance du trou de forage change au fil du temps, de m\u00eame que la sonde id\u00e9ale. Quels sont les arguments en faveur d'une d\u00e9cision (tube en U simple ou double) bas\u00e9e soit sur la r\u00e9sistance de forage la plus faible en cas de puissance maximale, soit sur la r\u00e9sistance la plus faible en cas de conditions moyennes ?<\/p><\/blockquote>\n<div>Lorsque la s\u00e9lection des tuyaux est bas\u00e9e sur la r\u00e9sistance la plus faible du trou de forage dans des conditions de charge de pointe, la conception est effectivement optimis\u00e9e pour la longueur totale de trou de forage la plus courte possible. Les temp\u00e9ratures du fluide atteignant leurs valeurs les plus \u00e9lev\u00e9es et les plus basses pendant les pics de charge, il s'agit de la condition de fonctionnement la plus critique pour le syst\u00e8me. Une plus faible r\u00e9sistance du trou de forage \u00e0 ce moment-l\u00e0 am\u00e9liore le transfert de chaleur et minimise donc la longueur totale du trou de forage n\u00e9cessaire. L'inconv\u00e9nient de cette approche est que le d\u00e9bit est inf\u00e9rieur \u00e0 la valeur maximale pendant la majeure partie du temps de fonctionnement, ce qui signifie que la r\u00e9sistance du trou de forage peut \u00eatre moins favorable dans des conditions de fonctionnement typiques.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Une autre approche consiste \u00e0 s\u00e9lectionner la configuration de la conduite sur la base d'un d\u00e9bit repr\u00e9sentatif, par exemple 70% du d\u00e9bit maximal. Cela permet d'obtenir une r\u00e9sistance du trou de forage plus faible pendant la plupart des heures de fonctionnement de la simulation. Par cons\u00e9quent, les temp\u00e9ratures moyennes du fluide sont susceptibles d'\u00eatre plus favorables, ce qui peut am\u00e9liorer l'efficacit\u00e9 saisonni\u00e8re de la pompe \u00e0 chaleur. Cependant, l'influence de la temp\u00e9rature du fluide sur l'efficacit\u00e9 de la pompe \u00e0 chaleur est g\u00e9n\u00e9ralement plus faible que l'effet du fonctionnement \u00e0 charge partielle. En outre, comme la s\u00e9lection des tuyaux n'est plus bas\u00e9e sur les conditions de fonctionnement les plus critiques, il peut \u00eatre n\u00e9cessaire d'augmenter la taille du champ de forage pour respecter les limites de temp\u00e9rature de conception.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>En tenant compte de tous les facteurs, il est g\u00e9n\u00e9ralement recommand\u00e9 de choisir la configuration de la sonde en fonction des conditions de charge de pointe afin d'obtenir la conception g\u00e9othermique la plus rentable.<\/div>\n<h2>Question 2.1<\/h2>\n<p><i>(Aller \u00e0 la page <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/aspects-hydrauliques-du-tube-en-u-simple-ou-double\/\">question initiale<\/a>)<\/i><\/p>\n<blockquote><p>Dans le cas de la simulation de notre champ de forage avec un d\u00e9bit variable et une sonde simple DN40, la consommation \u00e9lectrique de la pompe \u00e9tait inf\u00e9rieure \u00e0 celle de la sonde double DN32, mais la perte de charge maximale \u00e9tait en fait plus \u00e9lev\u00e9e (133 kPa contre 119 kPa). Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?<\/p><\/blockquote>\n<p>Ce r\u00e9sultat apparemment contre-intuitif s'explique par la diff\u00e9rence entre la perte de charge et la consommation d'\u00e9lectricit\u00e9 de la pompe. La perte de charge est une propri\u00e9t\u00e9 instantan\u00e9e qui varie d'une heure \u00e0 l'autre, parfois plus \u00e9lev\u00e9e, parfois plus faible. La consommation d'\u00e9lectricit\u00e9 de la pompe, en revanche, est une valeur annuelle qui tient compte de toutes les valeurs de perte de charge sur l'ensemble de l'ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Dans ce cas particulier, la perte de charge maximale s'est produite en \u00e9t\u00e9, lorsque les deux sondes fonctionnaient en r\u00e9gime turbulent. Dans ces conditions, comme le d\u00e9bit dans la sonde DN40 est plus \u00e9lev\u00e9 que dans la sonde double DN32, la perte de charge correspondante est \u00e9galement plus \u00e9lev\u00e9e. Cependant, en moyenne, dans des conditions d'\u00e9coulement laminaire, la perte de charge dans la sonde DN40 est inf\u00e9rieure \u00e0 celle de la sonde double DN32, car elle pr\u00e9sente une surface plus petite et donc des pertes de charge plus faibles. Par cons\u00e9quent, la sonde simple DN40 peut avoir une perte de charge maximale plus \u00e9lev\u00e9e tout en ayant des besoins \u00e9nerg\u00e9tiques annuels plus faibles.<\/p>\n<figure id=\"attachment_5087\" aria-describedby=\"caption-attachment-5087\" style=\"width: 767px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-5087 size-full\" src=\"https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Hourly-pressure-drop.png\" alt=\"Perte de charge horaire pour un d\u00e9bit variable et une double sonde DN32.\" width=\"767\" height=\"400\" srcset=\"https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Hourly-pressure-drop.png 767w, https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Hourly-pressure-drop-300x156.png 300w, https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Hourly-pressure-drop-18x9.png 18w\" sizes=\"(max-width: 767px) 100vw, 767px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-5087\" class=\"wp-caption-text\">Perte de charge horaire pour un d\u00e9bit variable et une double sonde DN32.<\/figcaption><\/figure>\n<h2 data-start=\"434\" data-end=\"679\">Question 2.2<\/h2>\n<p><i>(Aller \u00e0 la page <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/aspects-hydrauliques-du-tube-en-u-simple-ou-double\/\">question initiale<\/a>)<\/i><\/p>\n<blockquote><p>Bien que le d\u00e9bit de conception de 6,79 l\/s soit le m\u00eame pour les deux simulations de double DN32, la chute de pression pendant l'injection est diff\u00e9rente (119 kPa pour le cas de d\u00e9bit variable et 142 kPa pour le cas de d\u00e9bit constant). Pouvez-vous expliquer pourquoi ?<\/p><\/blockquote>\n<p style=\"text-align: left;\">Lors d'une simulation horaire, la perte de charge est calcul\u00e9e pour chaque heure et la valeur maximale, tant pour le chauffage que pour le refroidissement, est renvoy\u00e9e. Lorsque l'on utilise un d\u00e9bit variable, la perte de charge la plus \u00e9lev\u00e9e se produit au moment du pic de refroidissement, lorsque le d\u00e9bit est de 6,79 l\/s. En revanche, si l'on utilise un d\u00e9bit fixe, la situation est l\u00e9g\u00e8rement diff\u00e9rente.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Avec un d\u00e9bit constant, la perte de charge la plus \u00e9lev\u00e9e se produit juste apr\u00e8s la p\u00e9riode de chauffage, dans ce cas au d\u00e9but du mois d'avril. En effet, la temp\u00e9rature du fluide est plus basse apr\u00e8s l'hiver, ce qui se traduit par une viscosit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9e et donc un facteur de friction moins favorable. Comme le d\u00e9bit est constant, cela repr\u00e9sente la perte de charge la plus importante. Ceci est \u00e9galement visible dans la figure ci-dessous, o\u00f9 les pressions sont effectivement plus \u00e9lev\u00e9es en avril et mai qu'au milieu de l'\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<figure id=\"attachment_5145\" aria-describedby=\"caption-attachment-5145\" style=\"width: 767px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-5145 size-full\" src=\"https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Question-2.2.png\" alt=\"Profil de perte de charge horaire pour un d\u00e9bit constant.\" width=\"767\" height=\"400\" srcset=\"https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Question-2.2.png 767w, https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Question-2.2-300x156.png 300w, https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Question-2.2-18x9.png 18w\" sizes=\"(max-width: 767px) 100vw, 767px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-5145\" class=\"wp-caption-text\">Profil de perte de charge horaire pour un d\u00e9bit constant.<\/figcaption><\/figure>\n<div class=\"advanced\">\n<p class=\"isSelectedEnd\">Il est \u00e0 noter que, dans le profil ci-dessus, les pointes basses correspondent en fait aux m\u00eames moments que les pointes hautes dans le cas du d\u00e9bit variable (voir le graphique ci-dessous). Cela s'explique par le fait qu'\u00e0 ces moments, la temp\u00e9rature du fluide est la plus \u00e9lev\u00e9e, ce qui entra\u00eene la perte de charge la plus faible. En revanche, dans le cas du d\u00e9bit variable, ces m\u00eames moments correspondent aux d\u00e9bits les plus \u00e9lev\u00e9s et donc aux pertes de charge les plus importantes.<\/p>\n<p>Cela montre que le comportement de la perte de charge n'est pas toujours aussi simple qu'il n'y para\u00eet \u00e0 premi\u00e8re vue. Les effets combin\u00e9s du d\u00e9bit, de la temp\u00e9rature du fluide, de la viscosit\u00e9 et du r\u00e9gime d'\u00e9coulement peuvent conduire \u00e0 des r\u00e9sultats apparemment contre-intuitifs lorsque l'on compare diff\u00e9rentes strat\u00e9gies d'exploitation.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<figure id=\"attachment_5087\" aria-describedby=\"caption-attachment-5087\" style=\"width: 767px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-5087 size-full\" src=\"https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Hourly-pressure-drop.png\" alt=\"Perte de charge horaire pour un d\u00e9bit variable et une double sonde DN32.\" width=\"767\" height=\"400\" srcset=\"https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Hourly-pressure-drop.png 767w, https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Hourly-pressure-drop-300x156.png 300w, https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Hourly-pressure-drop-18x9.png 18w\" sizes=\"(max-width: 767px) 100vw, 767px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-5087\" class=\"wp-caption-text\">Perte de charge horaire pour un d\u00e9bit variable et une double sonde DN32.<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div class=\"note\">Pour plus d'informations sur la mani\u00e8re dont GHEtool calcule la perte de charge, voir\u00a0 <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/conception-hydraulique-des-champs-de-forage\/\">Partie 4.3<\/a>.<\/div>\n<h2>Question 2.3<\/h2>\n<p><i>(Aller \u00e0 la page <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/aspects-hydrauliques-du-tube-en-u-simple-ou-double\/\">question initiale<\/a>)<\/i><\/p>\n<blockquote><p>Dans le cas d'un d\u00e9bit variable, la consommation d'\u00e9lectricit\u00e9 de la pompe de circulation pour le simple DN40 \u00e9tait inf\u00e9rieure \u00e0 celle du double DN32, mais dans le cas d'un d\u00e9bit constant, c'est l'inverse qui s'est produit. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?<\/p><\/blockquote>\n<p class=\"isSelectedEnd\">L'explication de ce comportement est similaire \u00e0 celle donn\u00e9e \u00e0 la question 2.1. Lors de l'utilisation d'un d\u00e9bit variable, les deux configurations de conduites fonctionnent en r\u00e9gime laminaire pendant plus de 90% du temps, une condition dans laquelle le DN40 simple se comporte plus favorablement. Par cons\u00e9quent, elle pr\u00e9sente une perte de charge moyenne plus faible et donc une consommation d'\u00e9lectricit\u00e9 plus faible pour la pompe.<\/p>\n<p>Cependant, lorsqu'un d\u00e9bit constant est utilis\u00e9, les deux configurations de tuyaux fonctionnent enti\u00e8rement en r\u00e9gime turbulent. Dans ces conditions, la configuration double DN32 a une perte de charge plus faible que la configuration simple DN40. Par cons\u00e9quent, la consommation d'\u00e9lectricit\u00e9 de la pompe est plus \u00e9lev\u00e9e pour la configuration simple DN40 lorsqu'elle fonctionne avec un d\u00e9bit constant.<\/p>\n<h2>Question 3.1<\/h2>\n<p><i>(Aller \u00e0 la page <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/travailler-avec-des-coordonnees-de-forage\/\">question initiale<\/a>)<\/i><\/p>\n<blockquote><p>Pouvez-vous expliquer pourquoi, lors du passage initial d'une grille rectangulaire aux coordonn\u00e9es r\u00e9elles du trou de forage, la temp\u00e9rature moyenne maximale du fluide est pass\u00e9e de 16,95\u00b0C \u00e0 17,21\u00b0C ?<\/p><\/blockquote>\n<p class=\"isSelectedEnd\">Ce comportement est d\u00fb aux m\u00eames fonctions g qui fournissent les avantages \u00e0 long terme de l'utilisation des coordonn\u00e9es exactes du trou de forage. Comme nous l'avons vu pr\u00e9c\u00e9demment, l'utilisation des coordonn\u00e9es exactes se traduit par des valeurs de fonction g plus faibles, ce qui r\u00e9duit l'impact du d\u00e9s\u00e9quilibre thermique au fil du temps.<\/p>\n<p>Mais il y a aussi un inconv\u00e9nient. Comme les interactions thermiques entre les forages sont r\u00e9duites, l'effet de refroidissement stock\u00e9 dans le sol en hiver gr\u00e2ce \u00e0 l'extraction de chaleur est \u00e9galement moins prononc\u00e9. Par cons\u00e9quent, la temp\u00e9rature du sol en \u00e9t\u00e9 est l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9e. Cela explique l'augmentation de la temp\u00e9rature du fluide de 16,95\u00b0C \u00e0 17,21\u00b0C. Les temp\u00e9ratures correspondantes de la paroi du forage \u00e0 ces moments sont respectivement de 13,45\u00b0C et 13,72\u00b0C.<\/p>\n<h2>Question 3.2<\/h2>\n<p><i>(Aller \u00e0 la page <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/travailler-avec-des-coordonnees-de-forage\/\">question initiale<\/a>)<\/i><\/p>\n<blockquote><p>La configuration personnalis\u00e9e pr\u00e9sentait un espacement moyen minimal entre les trous de forage de 5,5 m au lieu des 5 m suppos\u00e9s. Qu'est-ce qui change lorsque la configuration rectangulaire initiale est modifi\u00e9e pour fonctionner avec cet espacement plus important entre les trous de forage ?<\/p><\/blockquote>\n<p>Dans ce cas, la temp\u00e9rature moyenne minimale du fluide est de 0,25\u00b0C, contre -0,05\u00b0C lorsque l'on utilise un espacement uniforme des trous de forage de 5 m. Bien que cela repr\u00e9sente une am\u00e9lioration, cette valeur est encore nettement inf\u00e9rieure et reste donc une sous-estimation de la temp\u00e9rature moyenne minimale du fluide de 0,96\u00b0C obtenue lorsque l'on utilise les coordonn\u00e9es r\u00e9elles des trous de forage.<\/p>\n<h2>Question 4.1<\/h2>\n<p><i>(Aller \u00e0 la page <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/cours\/faire-face-au-desequilibre\/\">question initiale<\/a>)<\/i><\/p>\n<blockquote><p>Il a \u00e9t\u00e9 mentionn\u00e9 qu'il y a des cas o\u00f9 l'ajout d'un trou de forage suppl\u00e9mentaire pour faire face au d\u00e9s\u00e9quilibre ne fait aucune diff\u00e9rence sur la temp\u00e9rature finale. Pouvez-vous cr\u00e9er une telle situation dans GHEtool ?<\/p><\/blockquote>\n<p>La fa\u00e7on de d\u00e9montrer cet effet est de partir d'une situation o\u00f9 le nombre de Reynolds est juste au-dessus du seuil de transition de 2300. En reprenant le m\u00eame projet que ci-dessus avec un espacement des forages de 5,5 m, on peut y parvenir avec une seule sonde DN32, un d\u00e9bit variable correspondant \u00e0 une diff\u00e9rence de temp\u00e9rature de 3\u00b0C entre l'entr\u00e9e et la sortie du champ de forage, et un m\u00e9lange MPG 23 v\/v%. Dans ces conditions, la r\u00e9sistance du trou de forage pendant l'extraction est de 0,1781 mK\/W, avec un nombre de Reynolds correspondant de 2404. Il en r\u00e9sulte une temp\u00e9rature moyenne minimale du fluide de -0,09\u00b0C.<\/p>\n<p class=\"isSelectedEnd\">Si l'on ajoute ensuite un trou de forage suppl\u00e9mentaire, le d\u00e9bit par trou de forage diminue et le nombre de Reynolds tombe \u00e0 2239. Le r\u00e9gime d'\u00e9coulement devient donc laminaire, ce qui entra\u00eene une augmentation de la r\u00e9sistance du trou de forage \u00e0 0,2261 mK\/W. En cons\u00e9quence, le syst\u00e8me avec 16 trous de forage atteint une temp\u00e9rature moyenne minimale du fluide de -0,23\u00b0C, qui est inf\u00e9rieure \u00e0 celle obtenue dans la simulation originale.<\/p>\n<p>Cet exemple montre que l'ajout d'un trou de forage n'entra\u00eene pas toujours une am\u00e9lioration des performances thermiques. Lorsque la r\u00e9duction du d\u00e9bit entra\u00eene le passage d'un r\u00e9gime d'\u00e9coulement turbulent \u00e0 un r\u00e9gime d'\u00e9coulement laminaire, l'augmentation de la r\u00e9sistance du trou de forage qui en r\u00e9sulte peut l'emporter sur l'avantage thermique du trou de forage suppl\u00e9mentaire.<\/p>\n<h2>T\u00e9l\u00e9chargements<\/h2>\n<ul>\n<li>T\u00e9l\u00e9charger la simulation GHEtool de ce chapitre <a href=\"https:\/\/ghetool.eu\/wp-content\/uploads\/course\/resources\/Course%205.5\/Course%205.5.pdf\">ici<\/a>.<\/li>\n<\/ul>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans ce chapitre, vous trouverez les r\u00e9ponses aux questions pos\u00e9es dans les diff\u00e9rents chapitres de la partie 5.<\/p>","protected":false},"template":"","section":[130],"chapter":[138],"authors":[39],"class_list":["post-5143","course","type-course","status-publish","hentry","section-answers","chapter-part-5","authors-wouter-peere"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/course\/5143","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/course"}],"about":[{"href":"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/course"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5143"}],"wp:term":[{"taxonomy":"section","embeddable":true,"href":"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/section?post=5143"},{"taxonomy":"chapter","embeddable":true,"href":"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/chapter?post=5143"},{"taxonomy":"authors","embeddable":true,"href":"https:\/\/ghetool.eu\/fr_fr\/wp-json\/wp\/v2\/authors?post=5143"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}